Résumé du cas de succès : Bintou Coulibaly est la présidente du groupement de Souala Djenné dénommé Mousodambé créé en 2016 sur initiative de ses membres. Selon elle, au départ un groupement composé de 300 membres. L’objectif de la création de groupement était de se mettre ensemble pour unir les efforts et de travailler dans le cadre de l’amélioration des conditions des membres qui ne vivent que de la vente des fagots de bois le jour des marchés de Djenné. La volonté principale du groupement était de trouver des partenaires pour pouvoir développer des AGR afin d’abandonner la coupe abusive de bois. Ainsi en 2019 avec l’arrivé du Projet Inclusif le groupement verra la réalisation de certains de ses objectifs.  Ainsi le groupement a été restructuré en 35 membres compose d’hommes et de  femmes. Le partenariat avec NAYRAL/NEF nous a permis d’ouvrir un compte et avoir de prêts pour mener des activités génératrices de revenu, ainsi, la coupe de bois est freinée.

Bintou Coulibaly

Contexte de réalisation : Le groupement n’avait aucun outil de gestion répondant à leur besoin, informel. Les membres des groupements n’étaient motivés pour la cotisation de l’épargne. Par rapport à la formation les membres du groupement n’avaient pas bénéficié d’aucune  formation. L’attente du groupement était de trouver des partenaires pour pouvoir développer des AGR afin d’abandonner la coupe abusive de bois. L’attente ayant duré, le groupement est resté sur sa faim, avec des difficultés de réunion.

Stratégie de mise en œuvre : L’objectif de la création de groupement était de se mettre ensemble pour unir les efforts et de travailler dans le cadre de l’amélioration des conditions des membres qui ne vivent que de la vente des fagots de bois le jour des marchés de Djenné. Avec l’arrivée du Projet Inclusif le groupement ayant appris et apprécié la démarche du Projet  a intégré le Projet. A la suite de notre adhésion l’association a été orientée sur la vie associative et coopérative. Ainsi le groupement a été restructuré en 35 membres compose d’hommes et de  femmes.

Grace au Projet Inclusif  et à AADI, notre association a été reconnue par les autorités administratives avec l’obtention de récépissé. Les membres du groupement ont reçu de formation en alphabétisation et sur les notions de  gestion administrative et financière, changements climatiques et genre et égalité de sexe. Il existe des ressources humaines formées pour la tenue des outils de gestion.

Aujourd’hui il existe de ressources humaines compétentes pour la mobilisation et la participation des membres aux activités.

Résultats actuels : La formation en alphabétisation et sur les notions de  gestion administrative et financière qui leur a permis de tenir aujourd’hui les outils de gestion. L’association peut aujourd’hui tenir les documents de gestion, établir le compte d’exploitation d’une AGR. Les principales AGR menées par les membres : l’aviculture, le petit commerce, l’élevage, l’exploitation d’un périmètre maraicher. A travers le Projet Inclusif tous les membres de nos groupements ont connus les causes, conséquences et modes adaptation des changements climatiques dans lequel elles ont reconnus leurs parts d’effet négatif dans les changements climatiques. Le partenariat avec NAYRAL/NEF nous a permis d’ouvrir un compte et avoir de prêts pour mener des activités génératrices de revenu.                        Effets/Impact : Les revenus générés par les activités leur fait oublié les coupes et la vente de bois. Les membres participent desomais aux dépenses de alimentations et de l’habillement des enfants.

 

Séance de travail du groupe avec l’agent de NAYRAL/NEF

 

Facteurs de Durabilité : Les membres continuent leurs activités génératrices de revenu avec l’épargne, petites quelles soient, qu’elles déposent régulièrement dans leur caissettes et  aux SFD. Avec le temps, elles se passeront du crédit des SFD et continueront à tourner les épargnes entre elles.

 

Principales leçons apprises : Avec un appui technique et financier comme celui du projet Inclusif, les braconniers peuvent se recycler et laisser l’environnement se régénérer pour le bonheur de l’humanité.

 

Défis latents : Les relais communautaires doivent être assidus au suivi/appui conseil pour consolider les acquis.